Gestion du stress – Connaître ses Limites

Accompagnement du changement- Gestion du stress

 

1. Limites mentales.

>>Découverte d’une méthode de réflexion personnelle.

Une action est « sensée » dans un contexte temporel.

Bien que seul le présent existe, notre perception de ce temps présent est soumise à notre appréciation des temps passé et futur. Notre puissance d’action repose sur la solidité des fondations (partie positive de notre passé) et une bonne vision du plan d'ensemble (clarté des objectifs).

 2. Limites émotionnelles.

>> Découverte d’une méthode d’expression non conflictuelle des émotions.

Ce qui rend la gestion du conflit difficile, c’est son approche conflictuelle. Laquelle résulte de la peur des conséquences supposées: le jugement, la condamnation, le rejet. Hors sans conflit il n’y aurait pas conscience de vie. C’est l’opposition qui crée la conscience. Un système fusionnel ne permet pas le développement. Nos émotions sont la transcription de notre perception de l’environnement et le moteur de nos actions. Etre à leur écoute et les exprimer sereinement c’est affirmer son identité, c’est reconnaître et accepter l’autre dans sa différence, c’est s’enrichir à son contact.

 3. Limites corporelles.

>> Découverte de la relation corps/esprit.

 Les défenses que l’individu met en place pour préserver son intégrité se traduisent par des tensions corporelles (lombalgies, céphalées, troubles respiratoires, boule dans l’estomac, sensation d’étouffement, asthme,  troubles circulatoires, sensation de chaud ou de froid sans rapport avec les circonstances climatiques, ulcères, infarctus…) qui induisent des tensions psychiques    (insomnie, pensée obsessionnelle, dépression) et inversement. Il y a unité de fonctionnement entre corps et esprit.

« Le corps mémorise les événements de nos vies sous forme de tensions musculaires ou de déformations qui ne sont en fait que des potentialisations d’énergie. En fonction d’un flux extérieur au corps, ce dernier livre cette énergie au cerveau afin de nourrir la pensée. L’important est de savoir que la dynamique de la pensée est dans le corps » Maître André COGNARD.

Ainsi, si une zone du corps porte en mémoire un vécu traumatique, l’énergie n’y circule pas. Ceci a deux effets : -    un blocage (raideur) des articulations de la zone concernée pouvant créer des fatigues, des pathologies ou des accidents. -    L’énergie ne peut pas voyager vers la gorge qui est la zone de conscience. L’individu ne peut donc avoir accès à certains concepts mentaux, certaines idées. Sa pensée n’étant pas libre, ses actes, sa créativité, ses sensations s’en trouvent limités.

La contrainte qu’une partie du corps doit exercer sur l’autre pour maintenir l’inconscient est à l’origine véritable de nos contradictions et des antagonismes musculaires excédant de beaucoup les réels besoins de l’équilibre physique.

En fait tout se passe comme si la tension musculaire et la limitation articulaire étaient garantes de l’équilibre psychique.

Coûteuse en énergie, rigidifiant le corps et l’esprit, cette dualité est à la source de nos pathologies.

 >> Voir La relation/Corps Esprit

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